Histoire de Saint-Maixent l’Ecole
Les grandes dates de son histoire

450

Venant de Poitiers et fuyant l’avancée des Huns, le moine Agapit fonde un ermitage dans la forêt de Sèvre.

480

Adjutor, originaire d’Agde, rejoint Agapit et lui succède à la tête du monastère vers 490 en prenant le nom de Maixent.

493

Mort d’Agapit. Il est inhumé à Saint-Saturnin.

507

Clovis rencontre Maixent et, après sa victoire de Vouillé sur les Wisigoths, dote généreusement l’abbaye d’un vaste territoire.

515

Mort de Maixent. Il est inhumé près d’Agapit.

656

Léger est chargé de la direction de l’abbaye Saint-Maixent. Il y introduit la règle bénédictine.

678

Léger, devenu évêque d’Autun est martyrisé par Ebroïn, maire du Palais, en forêt de Sarcing.

683

Le corps de saint Léger vient reposer près de celui de saint Maixent dans l’abbaye.

828

Pépin 1er, roi d’Aquitaine, visite l’abbaye.

848

Invasion des Normands. Les moines fuient en emportant les reliques de saint Maixent et de saint Léger.

924

Retour des reliques à l’abbaye.

1011

L’abbaye et la ville sont entourées de fortifications.

1224

Le roi Louis VIII décide la construction d’un château-fort à Saint-Maixent.

1230

Blanche de Castille et Louis IX son fils se rendent à Saint-Maixent. Ils y créent une aumônerie.toto

1361

En vertu du traité de Brétigny, les Anglais occupent le château et la ville.

1372

Le connétable Bertrand du Guesclin reprend de haute lutte le château et la ville au nom du roi Charles V.

1440

Charles VII écrase à Saint-Maixent la révolte dite de « La Praguerie ». Pour leur fidélité, il accorde aux habitants libertés communales et armoiries royales.

1568

L’abbaye, l’abbatiale, l’église du couvent des Cordeliers sont détruites ou brûlées par les troupes protestantes du capitaine Pluviault.

1569 1582

Henri de Navarre (futur Henri IV) séjourne à trois reprises à Saint-Maixent.

1660

L’abbaye est reconstruite par les Bénédictins de la congrégation de Saint-Maur.

1762

Réalisation par l’Intendant de la Bourdonnaye de Blossac de la Porte Chalon, des promenades et de la place dite alors du « champ de foire ».toto

1791

Jean-Joseph Mestadier est élu évêque des Deux-Sèvres résidant à l’abbaye devenue palais épiscopal.toto

1802

L’abbaye Saint-Maixent devient le chef-lieu de la 12e Cohorte de la Légion d’Honneur.toto

1877

Le 114e Régiment d’Infanterie de Ligne s’installe à Saint-Maixent dans l’abbaye devenue « Caserne des Bénédictins ».toto

1879

Une École Militaire d’Infanterie est créée par décision ministérielle. Des bâtiments sont construits pour cela sur l’emplacement du château-fort qui est alors rasé.toto

1881

EMItoto

1919

Le Capitaine DE GAULLE (promu général de brigade à titre temporaire le 25 mai 1940) vient faire son stage des capitaines à l’EMItoto

1922

Le président de la République Alexandre Millerand visite l’École Militaire d’Infanterie et décore son drapeau de la Légion d’Honneur.toto

1925

EMICCtoto

1926

Le maréchal Foch inaugure le monument aux morts de l’École Militaire.toto

1926

La ville de Saint-Maixent est autorisée, par décret ministériel, à s’appeler désormais Saint- Maixent-l ’École.toto

1933

Georges Pompidou, futur Président de la République, effectue une formation d'élève officier de réserve à l'EMICCtoto

1940

Un bataillon d’élèves-aspirants de réserve de l’École Militaire de Saint-Maixent s’illustre en juillet aux côtés des cadets de cavalerie lors de la défense de Saumur.toto

1940

L’École est transférée à Aix En Provence jusqu’en 1945toto

1945

L’École des cadres toto

1948

L’Ecole des sous-officiers toto

1951

L’École d’Application de l’Infanterie (E.A.I.) vient remplacer à Saint-Maixent l’ancienne École Militaire d’Infanterie reconstituée à Coëtquidan dans le cadre de l’E.M.I.A.toto

1963

Par décision ministérielle, l’École Nationale des Sous-Officiers d’Active (E.N.S.O.A.) est créée à Saint-Maixent où elle cohabite avec l’E.A.I. jusqu’en 1967.toto

1980

Le 8 mai 1980, le Président de la république Valéry Giscard d'Estaing préside le centenaire de la présence militaire à Saint-Maixent-l’École.toto

1984

l'ENSOA incorpore ses premiers élèves sous-officiers féminins, qui représentent aujourd'hui 18 % des sergents et maréchaux-des-logis formés à l'ENSOA.toto

1999

Visite du Président Jacques CHIRAC à l’École Nationale des Sous-Officiers d’Active (E.N.S.O.A.)toto

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Crypte, musée du sous-oficier, 2008.© mso.

e musée du sous-officier ouvre ses portes le 18 décembre 1986 en présence du général Douceret, commandant l´Ecole nationale des sous-officiers d´active (revue « Le Chevron », mars 1987, n° 43, p 53-58). Ce dernier a véritablement porté la création de cette institution muséale désormais bien ancrée dans le paysage culturel départemental et régional. Sa création ne doit pas faire oublier le premier musée militaire de Saint-Maixent qui était le musée du souvenir, créé par le général Michelin en 1932. Ce dernier l´installe au quartier Canclaux, bâtiments conventuels de l´abbaye de Saint-Maixent, accueillant à partir de 1877, une partie du 114 ° régiment d´infanterie. Les locaux prestigieux des appartements des anciens pères abbés, avec leurs boiseries rocaille du XVIIIe siècle, forment un cadre d´exception pour le noyau de nos collections. L´exiguïté des locaux, une muséographie dépassée conduisent le commandement à repenser le musée du souvenir. Le départ de l´Ecole d´application de l´infanterie (EAI) en 1967 et la volonté de dispenser les cours au quartier Coiffé, afin de limiter les déplacements des élèves, conduisent à la décision de transformer les vieux amphithéâtres de l´Ecole militaire d´infanterie (EMI), en place depuis 1884, destinés aux cours magistraux et aux examens écrits. Ils sont démontés, vers 1970, pour y installer le musée du souvenir, à droite, et la bibliothèque de garnison, à gauche. Celle-ci se trouvait à l´origine sous les combles de ce même bâtiment. Une mezzanine à deux niveaux est construite pour le musée dans le volume ainsi dégagé et le décaissement du sol permet la création d´une « crypte ». ...

 

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